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Après le départ des estivants. Des communes côtières dans la désolation

Selon les données officielles, les communes dites côtières sont plus vulnérables aux aléas du développement d’amélioration urbaine de leur visage ainsi qu’aux changements climatiques et les risques d’intempéries. Malgré les efforts consentis par les wilayas, notamment dans le domaine de la préparation de la saison estivale, « beaucoup reste à faire surtout en matière d’amélioration de leur visage après les départs des estivants » confie un spécialiste du tourisme. Ces communes bénéficient à chaque fois d’une attention somme toute particulière des pouvoirs publics locaux afin de leur permettre d’aborder la saison de tourisme «dans de bonnes conditions… mais nos communes qui se transforment en stations balnéaires et en camps d’été des vacances ne gardent pas toujours leur image après le départ des estivants malgré les cagnottes allouées. Ces communes ont-elles besoin de ce qui est communément appelé «Plans de soutien de la saison estivale au lieu de cagnottes modiques qui leur sont allouées à même de leur permettre d’assurer les opérations ordinaires d’entretien, de nettoyage et d’embellissement des plages, de remise en état des voiries, de renforcement de la distribution de l’eau potable dans les complexes et les établissements touristiques ? Un constat préliminaire de la situation de certaines des communes côtières du pays, permet de relever qu’elles sont devenues plus vulnérables que jamais à l’impératif de hisser la saison estivale aux objectifs escomptés ne résistant plus, de ce fait, aux anomalies comme les points noirs d’accumulation des déchets laissés par les estivants, la surutilisation des réseaux dont le réseau routier, «des villes entières ont été prisées durant la saison estivale en cours de visiteurs de l’intérieur du pays et des colonies de vacances d’été, sans pour autant que les flux déduits de leur séjour se répercutent sur l’économie locale, en ce e sens qu’il leur aura fallu pour un nombre impressionnant de familles de recourir à la location des appartements ou de villas au lieu des hôtels et des complexes touristiques par exemple. Parlant de tourisme, un experts dira sans ambages que «le tourisme dans la diversité de sa vocation se conjugue en premier lieu avec les flux extérieurs d’estivants» Il va sans dire que le développement du tourisme, particulièrement au niveau des communes balnéaires, demeure en otage du ce qui pourrait être assimilé à un «tourisme social solidaire». Quels sont les flux touristiques? Et quels moyens aussi pour renforcer le développement du secteur dans les communes littorales?

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