Accueil » ORAN » Alors que la zone industrielle est à quelques encablures. Statu quo dans les communes de l’Est

Alors que la zone industrielle est à quelques encablures. Statu quo dans les communes de l’Est

Alors qu’ils se trouvent à quelques encablures de la plus grande zone industrielle du pays, laquelle regorge d’entreprises dont les revenus sont comptés par des milliards de dollars, les Mers El Hadjadj, Béthioua n’arrivent pas à réaliser les objectifs escomptés. En effet, le développement local est resté un point de mire toujours n’ont atteint. En effet, plusieurs bourgades manquent de centres dédiés aux jeunes et d’infrastructures médicales. La prise en charge dans le cadre des différents dispositifs destinés aux jeunes, demeure insatisfaisante. Pour leur part, les habitants des localités éloignées, où les activités économique et culturelle sont aux abonnés absents, décrivent un quotidien plein d’oisiveté. Les mêmes contraintes demeurent pour la création de petites entreprises. Manque d’accès à l’information, au crédit, à la formation intensive, courte durée, pour la gestion et les techniques. Ces carences, et plus généralement, expliquent le faible développement des petites entreprises dans les zones citées. Et pourtant, cette région espère résorber le déficit en logements eu égard au programme dont elle a bénéficié. A vrai dire, l’optimisme des responsables est d’autant plus justifié que la demande est en régression. Outre ces problèmes, un point névralgique tient le développement en haleine. En fait, que ce soit pour les communes ou pour les petites bourgades, le problème de l’eau et de l’assainissement se pose avec persistance. Par ailleurs, les petites agglomérations sont confrontées à d’autres problèmes récurrents d’ordre économico-social. En effet, en dépit de la modernité de certains secteurs de l’économie dans la région, les jeunes ne sont pas formés pour entrer de plain-pied dans le monde du travail. Enfin, les citoyens affirment que les conditions requises pour permettre à ses lieux isolés de sortir de l’anonymat, sont l’identification des besoins puis une prise en charge réelle des problèmes et la création de nouvelles structures pouvant permettre à tous les résidents de cette région de sortir de l’anonymat.

À propos Islam Rayan

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

x

Check Also

Le prix des fruits et des légumes en baisse. La pomme de terre recule, la tomate gagne des dinars

Le prix des fruits et ...

Constructions illicites. Le wali reprend l’emblème de la lutte

Une lutte sans merci est ...

Elle est toujours cédée à plus de 100 DA. Une baisse du prix de la pomme de terre est-elle possible?

Avant hier, au marché d’El ...

Les déchets ménagers ne sont pas forcément ramassés. Maraval croule sous les ordures

L’insalubrité caractérise le quartier de ...

Un peu plus de 50% des Oranais sont vaccinés. Manque d’enthousiasme ou nonchalance?

Après des jours d’accalmie ayant ...