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agression sioniste contre Ghaza depuis le 07 octobre dernier. 10.000 femmes martyres déjà

Il semble que le sort s’acharne de plus belle sur les femmes de la bande de Ghaza qui font l’objet d’une cruauté inégalable immonde et abjecte depuis l’invasion des sionistes dans la bande le 7 octobre dernier sous le silence complice de la communauté internationale et des américains. Preuve en est que la liste des victimes de l’hécatombe sioniste à Ghaza ne cesse de s’allonger et ne compte pas s’arrêter là malgré les dénonciations et les condamnations de la communauté internationale et des pays arabes musulmans. Sur plus de 32.000 victimes tuées par les bombardements israéliens, 10.000 sont des femmes soit le tiers ce qui est beaucoup selon les analystes. Dix-mille femmes ont été tuées depuis le début de la guerre d’Israël il y a six mois contre la population de la bande de Ghaza et un enfant meurt ou est blessé toutes les dix minutes, ont prévenu mardi les agences de l’Onu. Sur fond de violences accrues et accentuées suite aux massacres de l’état sioniste dans la bande palestinienne 10.000 femmes sont mortes en martyres à Ghaza depuis le début de l’agression sioniste le 7 octobre 2023, ont en effet indiqué mardi les Nations Unies. Les bilans ne s’arrêtent pas de s’alourdir. « Six mois après le début de la guerre, 10.000 femmes palestiniennes à Ghaza ont été tuées, parmi lesquelles environ 6.000 mères, laissant 19.000 enfants orphelins », a déclaré ONU Femmes dans un nouveau rapport. Ce nombre de femmes palestiniennes tuées par Israël ne mentionne toutefois pas les familles endeuillées par la perte de leur mère ou les familles privées par leur mère et en bute de la nourriture. Le chiffre de femmes tuées montre en tout cas l’ampleur de l‘impact dévastateur de la guerre d’Israël dans la bande. Ce n’est pas tout. Plus d’un million de femmes et de filles à Ghaza n’ont presque pas de nourriture, n’ont pas accès à l’eau potable, aux latrines, aux toilettes ou aux serviettes hygiéniques, et les maladies se multiplient dans un contexte de conditions de vie inhumaines », a ajouté l’agence onusienne. La sempiternelle question cependant est de savoir qui arrêtera la folie meurtrière de la machine militaire sioniste terroriste contre les femmes palestiniennes innocentes et jusqu’où va aller la passivité de l’ONU ? Faisant écho à ces préoccupations, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé un nouvel appel au cessez-le-feu afin que l’aide humanitaire puisse être apportée à Ghaza pour aider à reconstruire les hôpitaux, notamment le complexe Al Shifa. « La direction essaie de nettoyer le service des urgences (mais) le travail est tout simplement énorme pour faire juste un nettoyage, sans parler d’obtenir des fournitures », a déclaré un porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic, à la suite d’une nouvelle mission de l’agence sanitaire des Nations Unies lundi dans le centre médical dévasté de la ville de Ghaza. Seul un tiers des 36 hôpitaux de Ghaza restent fonctionnels, ce qui signifie qu’il est essentiel de « préserver ce qui reste » du système de santé de l’enclave, a insisté M. Jasarevic.
Par ailleurs, les Palestiniens ont commémoré mercredi le 50ème anniversaire de « la Journée du prisonnier », dans un contexte marqué par une intensification des campagnes d’arrestations dans les territoires palestiniens occupés notamment depuis l’agression contre Ghaza, et des pratiques inhumaines dans les geôles de l’entité sioniste qui continue d’utiliser la prison comme arme contre la libération de la Palestine et son indépendance. Cette journée de solidarité, célébrée le 17 avril, jour où le premier prisonnier a été libéré le 17 avril 1974, permet au peuple palestinien et aux militants de la justice et de la paix à travers le monde d’exprimer leur soutien à ces hommes, à ces femmes et à ces enfants aussi, qui sont au cœur de la résistance à l’occupation sioniste. Elle vise aussi à faire davantage de pression sur l’entité sioniste pour obtenir une libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers palestiniens. Cet évènement constitue aussi une occasion pour dénoncer une nouvelle fois la politique que la puissance occupante réserve au peuple palestinien massivement martyrisé sans parler des humiliations et des arrestations et torture lors des interrogatoires et dans les pénitenciers sionistes. Comme un malheur ne suffit pas, il y a aussi les lourdes peines, les conditions de détention arbitraires, les isolements prolongés, les maltraitances, l’absence de soins médicaux appropriés et de nourriture, enfin, tout pour incarner une situation digne d’un enfer sur terre. A cela s’ajoutent certainement les punitions collectives, démolition des maisons de la famille du prisonnier, non remise du corps après son décès en prison… La journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien intervient cette année dans des conditions extrêmement difficiles caractérisées par une hausse des arrestations arbitraires dans les territoires occupés depuis le début de l’agression génocidaire sioniste contre Ghaza, le 7 octobre 2023. Depuis cette date, l’armée sioniste a intensifié les rafles de jour comme de nuit et des dizaines voire des centaines de Palestiniens ont été dirigés dans des conditions inhumaines vers des prisons connues pour être des lieux de torture. D’après les chiffres rendus publics récemment par la Commission pour les affaires des prisonniers et le Club des prisonniers palestiniens, le nombre de Palestiniens arrêtés par l’armée sioniste en Cisjordanie occupée s’est élevé à 8.270 depuis le 7 octobre 2023, dont 3.500 en détention administrative sans procès, ni inculpation. Les deux institutions ont fait état de « passages à tabac graves, de menaces contre les détenus et leurs familles, ainsi que d’actes de vandalisme et de destruction de maisons de citoyens ».

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