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Africain Start-up Conférence au CIC à Alger. L’Algérie en tête du Continent

Cet événement grandiose a été rehaussé par la présence et partant, la participation de la ministre sud-africaine de la PME et de l’Industrie, comme étant une invitée d’honneur de cette seconde édition. L’ouverture des travaux sur le Congrès africain des Start-up, hier, au CIC à Alger, a vu la participation de plusieurs ambassadeurs africains, d’experts et d’acteurs mais surtout d’un nombre impressionnant de jeunes créateurs, activant dans cette sphère pour un échange d’expérience sur les Start-up qui constituent l’avenir des pays et qui sont considérés comme des mécanismes les plus modernes pour résorber le chômage. Il s’agit de la création de l’emploi et de la richesse. Cela suppose que le système économique international, en cette conjoncture complexe d’après crise sanitaire, n’arrive plus à assumer et à créer des emplois que ce soit dans le secteur public ou privé. Ces entreprises sont en panne pour créer des emplois. La tendance mondiale, selon un expert rencontré en marge de ce Congrès, « incite à plus d’implication dans ce processus des Start-up qui sont des mini entreprises basées essentiellement sur l’innovation et le savoir. Néanmoins, le socle de la Start-up, c’est le savoir avec un minimum de finances, ce qui a prouvé son efficacité que ce soit en Afrique, en Europe ou ailleurs même aux USA, explique notre interlocuteur. Le ministre des Start-up et du secteur, Yacine El Mahdi Oualid, a profité de cet événement grandiose qui a drainé une foule impressionnante de jeunes créateurs, venus de différents horizons, pour faire un tour d’horizon au stand, dans le hall du CIC, pour un constat de visu sur les dernières innovations qui, il faut le dire, suscitent beaucoup d’admiration devant le génie algérien. Les jeunes exposants étaient fiers de montrer leurs innovations et tous étaient unanimes à nous expliquer l’importance de l’ancrage dans les Start-up. Plusieurs entreprises ont pris part à ce rendez-vous, entre autres, ce jeune créateur, Lyes Kamel, qui était en train d’expliquer son projet d’innovation en matière de robotique, une excellente innovation qui a suscité beaucoup de curiosité de la part des présents. Ce jeune créateur que nous avons rencontré en pleine prestation directe, nous a fait savoir que plusieurs de ses camarades ont investi dans ce créneau qu’est la robotique. Tous les experts et acteurs africains, venus en force, activant dans cette sphère, ne maîtrisaient pas la langue française, cela a rendu difficile le contact avec eux. Les Sud Africains étaient impressionnés par cet événement. Un autre interlocuteur, représentant le secteur des Assurances et qui est conseiller du président du CEIMI, considère que cet événement est très important pour l’avenir des Start-up puisqu’il est considéré comme un grand dossier de développement des technologies et un levier de l’émergence d’entreprises et de la création d’emplois. Selon Yacine El Mahdi Oualid, il s’agit de création d’emplois et de l’accompagnement des grands dossiers relatifs à la sécurité alimentaire et tout ce qui est en relation avec le secteur de l’agriculture et la protection de l’environnement. Les travaux se poursuivaient dans la salle de conférences, après le départ du Premier ministre qui avait assisté au coup d’envoi de ce Congrès ouvert, hier, au CIC à Alger. Dans une lettre adressée aux participants de la conférence, lu en son nom par le Premier ministre Nadir Larbaoui, le Président Tebboune a mis en avant « le rôle clé des Start-up africaines pour surmonter les défis du développement, particulièrement dans un environnement économique compétitif (…), la capacité des Start-up à initier des projets novateurs et à renforcer la coopération continentale dans des domaines tels que l’économie du savoir, l’amélioration du climat des affaires et l’innovation. Pour le premier magistrat du pays, les gouvernements africains sont interpellés à fournir un soutien total aux Start-up ayant démontré leur capacité à dynamiser diverses économies. Il a révélé aussi «la politique de l’État visant à intensifier les efforts d’accompagnement des Start-up, y compris l’allocation d’espaces dédiés à leur implantation au sein des universités». Le Président Tebboune a informé via sa missive que « l’État a facilité la création de mécanismes spécifiques de financement et accordé de nombreuses facilités pour encourager ces initiatives entrepreneuriales (…). Cette initiative a rapidement donné naissance à un écosystème «Initiative et Innovation» qui a produit des résultats significatifs en termes de création d’entreprises innovantes, plaçant ainsi l’Algérie en tête du continent dans ce domaine ».

À propos NADIRA FOUDAD

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