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AADL Ahmed Zabana. Tous les trottoirs sont squattés

La situation devient de plus en plus insupportable pour les résidents du boulevard principal, au niveau du nouveau pôle urbain Ahmed Zabana. Il faut dire que la cité AADL est devenue peuplée et c’est ce qui a réellement motivé les vendeurs à la sauvette à s’implanter sans que personne ne les réprime. La cité, et malgré des doléances répétées, a toujours du mal à se “débarrasser” de ses commerçants informels. D’énormes efforts ont été certes déployés pour éradiquer – ou du moins endiguer – le phénomène, mais le contexte très particulier qu’a connu le pays et surtout cette région de la wilaya, n’a pas favorisé l’obtention de résultats probants. Ils sont partout sur les trottoirs, s’accaparant des chaussées. Ainsi, ces vendeurs qui profitent de l’absence sur le terrain des organes de contrôle, font la loi et ne respectent plus personne même les femmes ne sont pas épargnées. Véritable «plaie ouverte», enlaidissant une méga-cité en perte de ses repères, le commerce informel envahit à nouveau la cité. Il faut dire qu’aucune opération « coup de poing », devant être menée par les autorités, n’a été enregistrée, au niveau de cette localité qui sombre dans l’anarchie alors qu’elle ne compte que deux années d’existence. Une dizaine de baraques ont, en effet, occupé les trottoirs, causant par conséquent un frein pour la circulation automobile, mais aussi des difficultés pour le passage des piétons. Certains citoyens justifient cette remontée soudaine de ce commerce informel, à la nonchalance des autorités locales. Et depuis, les commerçants ambulants se sont accaparés des trottoirs et d’autres espaces publics pour y vendre différents articles au grand mécontentement de la population. Jusqu’à présent, c’est le silence et le manque de réaction qui caractérise les autorités locales et sécuritaires. Les autorités, chargées de gérer la chose n’ont jamais été vraiment tranchantes dans leur lutte contre l’informel. On pourrait bien évidemment mettre cela sur le compte d’une situation sociale et politique risquant l’explosion à tout moment, mais, aujourd’hui, les faits sont bien là et les temps ont fait qu’à la cité Ahmed Zabana, l’informel fait partie du quotidien des petites gens. De fait, il nous a été donné de constater que toutes les places ou lieux publics pouvant abriter ce genre d’activités commerciales sont systématiquement squattés par des trabendistes et les vendeurs à la sauvette. Une situation qui risque de provoquer des rixes.

À propos Islam Rayan

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