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AADL Ahmed Zabana. Le manque de pharmacie se fait ressentir

Le nouveau pôle urbain «Ahmed Zabana» connaît à la suite des opérations de relogement, dans le cadre de la formule AADL, une densité démographique qui ne trouve pas les moyens adéquats pour permettre un équilibre pouvant faciliter la vie à tout un chacun. A vrai dire, les carences recensées sont multiples et le pire, connues par tout le monde y compris les autorités locales. Or, les nouveaux occupants comme les anciens ne comprennent pas les indisponibilités d’une pharmacie, au niveau d’un pôle qui se veut être connecté. En effet, le commerce est florissant au niveau de quelques boulevards importants, même les cafétérias poussent comme des champignons, mais reste que des activités importantes ne sont guère disponibles dans la cité. Evoquant la nécessité de permettre à des privés d’exercer cette activité dans cette région, qui demeure mal servie, les citoyens du pôle urbain Ahmed Zabana sont frustrés d’entendre que des tentatives de quelques professionnels ont été vouées â l’échec. Des écueils administratifs sont dressés devant la volonté de ces pharmaciens, empêchant l’ouverture d’une officine dans la région, et c’est injuste envers toute une population», s’indigne un citoyen. Incontestablement, la mise en activité de cette profession doit impérativement répondre à une réglementation stricte comme le savent aussi bien les professionnels du métier que les citoyens, sauf que les conditions de vie au niveau du pôle imposent des facilitations d’ordre administrative. Soucieux de voir leur cité sortir de son mutisme et l’isolation qu’elle vit, les citoyens ont opté pour une démarche plus marketing chez plusieurs pharmaciens et ce, dans l’objectif de les inciter et encourager à venir investir et soulager par-là même les souffrances d’une frange de la population locale ne possédant pas les moyens de parcourir des kilomètres pour s’octroyer des médicaments. «Il faut penser aux bénéficiaires qui ne possèdent pas de moyens de transport et qui sont dans l’obligation de se soumettre au dictat des clandestins», indique une personne qui a vécu le marasme d’aller se procurer des médicaments de la pharmacie la plus proche de la cité, située à Ain Beida pour lequel le transport lui a coûté 1.000 DA pour un aller-retour. Enfin, il est inutile de rappeler la nécessité de permettre à des professionnels d’activités libérales, d’exercer en toute liberté et par-là même faciliter et se débarrasser de toutes les contraintes abusives et dissuasives.

À propos Islam Rayan

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