Accueil » ORAN » AADL Ahmed Zabana. La surcharge des classes touche le nouveau pôle urbain

AADL Ahmed Zabana. La surcharge des classes touche le nouveau pôle urbain

L’école primaire Bouhedja Ali, édifiée provisoirement pour ne pas laisser les enfants des îlots du site 4000 logements au niveau du pôle urbain Ahmed Zabana, parcourir des kilomètres s’exposant ainsi à des dangers énormes, n’est pas en reste des autres établissements qui connaissent la surcharge des classes. Situé à l’entrée de la cité et formé de quelques chalets, sans clôtures et exposé à toutes les menaces, cet établissement souffrira sansl’ombre d’un doute d’un surplus d’élèves. Leur croissance accrue a ainsi créé un déséquilibre entre les besoins de scolarisation et les capacités d’accueil de l’établissement, a-t-on constaté de visu. En effet, un bon nombre de parents se sont vu refuser la scolarisation de leurs enfants, notamment ceux de la première année et le préscolaire. La raison n’est autre que la surcharge et l’incapacité de cette structure à répondre à toutes les demandes, apprend-on. En effet, plusieurs enfants qui sont nés dans les mois de la dernière moitié de l’année, n’auront apparemment pas de chance de se voir inscrire. «Le nouveau pôle urbain Ahmed Zabana connaît une concentration démographique exceptionnelle, suite aux dernières opérations de relogement. Cela a généré un besoin tout aussi accru en matière de scolarisation, d’où cette pression sur l’école», a déclaré un parent d’élève. En attendant l’éventuelle construction de nouveaux établissements, au niveau du site 4000 logements, la seule école est contrainte d’absorber les nouveaux enfants dont les parents ont déménagé pour occuper leur nouvelle demeure. Pour leur part, les parents évoquent la solution provisoire appliquée qui dispatche les élèves en deux groupes, et ce, en application au protocole sanitaire : «Cette solution n’en est pas une, en réalité. C’est une option transitoire, imposée par la propagation du Covid 19. Le manque de places pédagogiques, quant à lui, est un problème de taille qui persistera tant que des mesures fiables parvenant à des solutions définitives ne seront pas prises. Si cette situation venait à perdurer, elle risque d’impacter négativement le cursus des apprenants». Or, il n’est toujours pas compris comment les autorités locales ont fait l’impasse sur la construction d’une école digne du nom. Et pourtant, l’assiette devant abriter cette structure est disponible, mais les travaux tardent à démarrer.

À propos Islam Rayan

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

x

Check Also

Alors que le marché communal demeure inoccupé. Les vendeurs à la charrette préfèrent les rues

En dépit de l’ouverture du ...

Il emboite le pas au poisson frais. Le surgelé également hors de portée!

Le poisson ne se pose ...

Enième coupure d’eau au Pôle urbain Ahmed Zabana. Les colporteurs ambulants jubilent

L’eau ne coule plus dans ...

Distribué en peu de quantité à l’AADL « Ahmed Zabana » La crise du lait en sachet coïncide toujours avec le Ramadhan

Avec l’arrivée de chaque Ramadhan, ...

Premier jour du Ramadhan à l’AADL Ahmed Zabana. Les commerçants en profitent, les citoyens en déclin

Alors que la population oranaise ...