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US President Donald Trump pauses as he speaks from the Oval Office of the White House in Washington, DC, on March 24, 2017. Trump on Friday asked US Speaker of the House Paul Ryan to withdraw the embattled Republican health care bill, moments before a vote, signaling a major political defeat for the US president. / AFP PHOTO / MANDEL NGAN

A quelques jours de son procès. Les avocats de Donald Trump renoncent à le défendre

Le procès en destitution de l’ancien président pour « incitation à l’insurrection » après les violences du Capitole doit s’ouvrir le 9 février prochain. Plusieurs des avocats de l’ex-président américain Donald Trump ont renoncé à le défendre à quelques jours de son procès en destitution, ont rapporté samedi CNN et d’autres médias américains. Cinq avocats, dont deux supposés diriger l’équipe d’avocats du milliardaire new-yorkais, ont renoncé à le défendre après des désaccords sur la façon de procéder, a affirmé la chaîne de télévision citant des sources anonymes. Trump souhaitait que ses avocats continuent à plaider la thèse d’une fraude massive lors de l’élection présidentielle, qui a conduit à la victoire du démocrate Joe Biden, plutôt que de se concentrer sur la légalité de poursuites à l’égard d’un président n’étant plus en fonctions, a précisé CNN, précisant que l’ex-président était peu enclin à en discuter. Au nombre de ces avocats démissionnaires figurent Butch Bowers et Deborah Barbier, qui devaient prendre la tête de l’équipe de défense de Donald, a encore indiqué la chaîne et d’autres médias. « Nous avons beaucoup travaillé, mais nous n’avons pas encore pris une décision définitive quant à notre équipe légale, nous le ferons bientôt », a affirmé sur Twitter Jason Miller, conseiller de Donald Trump, en réponse à ces informations de presse. Le procès de Donald Trump pour « incitation à l’insurrection », après l’occupation du Capitole le 6 janvier par des partisans de l’ex-président, doit débuter le 9 février. Mais avec seulement cinq sénateurs républicains prêts à se joindre aux 50 sénateurs démocrates pour considérer que le procès doit avoir lieu, la majorité des deux-tiers requise pour aller de l’avant, soit 67 sénateurs, ne sera probablement pas atteinte. Le vote d’une motion de censure, moins sévère, requiert le vote d’au moins dix sénateurs républicains pour avoir une chance d’être adoptée, ce que certains estiment en revanche envisageable.

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