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300.000 poulets seront injectés dans les marchés. Objectif: casser les prix

Afin de faire face à la montée inexpliquée des prix de la viande blanche, plusieurs mesures ont été prises par les services de la Direction de l’Agriculture. La plus importante parmi ces mesures, l’injection de pas moins de 300.000 poulets dans les marchés de la wilaya. L’injection progressive de cette importante quantité visera à baisser les prix qui ont enregistré une hausse ces derniers temps. Il faut dire que le déstockage des viandes blanches entre au titre des mesures entreprises par l’Etat, pour réguler cette filière agricole et mettre un terme à la spéculation, affirme un responsable au sein de la direction de l’Agriculture qui espère que cette décision contribuera à permettre aux citoyens aux faibles revenus de passer le Ramadhan dans de bonnes conditions. A vrai dire, le citoyen aura besoin de prix abordables, outre la disponibilité des produits alimentaires et agricoles. Ceci intervient au moment où la volaille de chair connaît une hausse du coût de production en raison de la flambée des matières premières. Conséquence de la flambée des matières premières, le prix de la volaille pourrait encore augmenter pour les consommateurs.
Depuis plusieurs mois, les éleveurs sont confrontés à la hausse des cours des matières premières agricoles. Elles composent l’alimentation de leurs volailles, qui représente jusqu’à 80% de leur coût de production, alertent les producteurs. Après une légère hausse en février, l’augmentation devrait se poursuivre en 2021, expliquent les vendeurs qui se disent dans l’obligation d’acheter au prix fort d’autant plus que la demande n’a jamais cessé. Cette hausse des prix se répercute inévitablement sur les consommateurs. Car dans la filière volaille, un mécanisme de contractualisation lie les producteurs et les vendeurs. En pratique, cela signifie que le contrat qui lie l’éleveur à l’abattoir est indexé sur le coût de production des matières premières servant à nourrir les volailles. Ces matières premières composent les deux tiers du coût de production des éleveurs. Quand leur prix augmente, le prix d’achat de la volaille par l’abattoir augmente aussi. Un système très sécurisant pour l’éleveur. Ensuite, le vendeur final doit négocier le prix de rachat avec le distributeur. Enfin, le poulet arrive à prix fort au consommateur qui n’a pas de choix.

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